Quand son bateau "Longuyon" coule, Mersch accuse l'Opposition !
Une vaste opération de communication était orchestrée la semaine passée pour promouvoir l’idée d’une ville propre. C’est le souhait non exaucé de tous les Longuyonnais, mais avec les années de laisser aller et de politique politicienne, la lassitude s’est installée. L’éducation par l’exemple et la participation des enfants est indispensable. C’est d’ailleurs ce qui se pratique dans nos villages, avec succès …. Pour ajouter à la pollution, des affiches ont été collées par centaines pour couvrir tous les panneaux communaux, sans parler de la dépense, en cette période où les Longuyonnais sont « au centime près ». De qui se moque-t-on ?
Le Conseil Municipal, programmé, selon la chronique (journal personnel du Maire payé par le contribuable) pour le 6 avril 2013, était un « poisson d’avril ». De réunion il n’y eut point, faute de la présence de notre illustre « politique », trop occupé à véhiculer ses amis Allemands de Pirna sur les routes de Lorraine, de Metz à Nancy, jusqu’à Paris ! Aux frais de qui ? On se le demande ! Ce n’est que le retour de politesse entre amis de vieille date …
Toutes les communes, sauf Longuyon, se sont déterminées quant au choix de la date pour l’application du changement des rythmes scolaires avec la semaine à 4,5 jours. Faut-il supposer que l’application en 2013 est applicable par défaut, à moins qu’une fois de plus, cette décision ait été prise sans aucune concertation !
En vue des élections municipales de 2014, le Maire voudrait initier des « ateliers de réflexion » afin de préparer un programme pour l’avenir de notre ville. Voilà une bonne idée, qui vient d’ailleurs bien sûr, mais qui fait suite aux nombreuses initiatives avortées comme le Conseil des Jeunes, le Conseil des Sages ou les groupes de travail, dont les résultats restent très confidentiels. Après 36 années de carence, toutes ces initiatives pourraient être utiles si elles étaient exploitées, mais nous devons nous rendre à l’évidence : nous avons en face de nous un personnage qui ne fait que du vent, jusqu’en Afrique, où l’argent des Longuyonnais est tout simplement dilapidé.
L’adjointe au service de Mersch qui a tenté de censurer notre édito dans les commerces de Longuyon est « offusquée », et voudrait que la chronique personnelle du Maire soit également distribuée dans ces mêmes lieux, dans un souci d’équité politique ! Mais QUI a choisi d’arrêter cette distribution ? Mersch bien sûr ! Peut-être le Renouveau devrait-il également distribuer la chronique ? C’est le monde à l’envers.
L’édito du Renouveau est financé par l’argent des manifestations organisées, et distribué par des bénévoles, pendant que le journal personnel du Maire est payé par nos impôts, et qu’il est distribué chaque semaine par des salariés de la Commune, dans toute la ville. Cà c’est du clientélisme !
Rédacteur : Jean-Pierre JACQUE