MERSCH annonce la "mise en sommeil" de la coopération ! QUI le croit ?
La crise financière commence en 2008 en France. En 2010 P.Mersch s’engage à fond dans la coopération décentralisée vers le Sénégal, avec de l’argent public, des « dons réclamés » aux entreprises qui travaillent pour la commune et des virements effectués par quelques associations « sous contrôle ». Il promet alors aux amis Sénégalais que « ce n’est qu’un début, et que les aides vont aller en croissant les années suivantes », ce qu’il réalise en 2011 et 2012. Maintenant nous sommes en 2013, à la veille des élections municipales. Mersch sait que ses méthodes et ses choix « internationaux » ne sont pas populaires, il décide donc l’intox habituelle, au cas où les Longuyonnais n’auraient pas encore compris…….
Le Maire vient de nous engager par contrat, pour plusieurs années, avec la société Wu-Management de Dakar, depuis novembre 2012(vu sur Facebook). Il s’agit de contribuer financièrement à l’organisation de spectacles à Dakar. Le 1er février 2013, il modifie les statuts de sa toute récente association « bidon », pour lui permettre de financer officiellement ( !) des « manifestations pour récupérer des fonds pour la population Sénégalaise…. ».
Mais que sont donc devenues les sommes versées avant 2013 ? Seul P.Mersch est au courant, puisque aucune information n’en a été publiée ! Pourquoi des procès sont-ils intentés au Sénégal, à M’Bour et à Dakar ? QUI paie les frais de procédures et les avocats ?
Comment pourrait-il mettre en sommeil la coopération vers le Sénégal alors qu’il vient de s’y engager encore plus ? En trompant les Longuyonnais, il se moque aussi des Africains. La vraie « crise » à Longuyon dure depuis bientôt 36 ans, et une nouvelle échéance électorale approche à grands pas, alors il faut éteindre le feu avant qu’il ne s’étende à la Maison Mersch !
Il semble que le premier adjoint n’ait pas apprécié les explications d’un blogueur anonyme, sur le sujet de la rue Augistrou où, faut-il le rappeler, tous les effluents des propriétés riveraines aboutissent directement dans la Crusnes, rivière classée en première catégorie.
On apprend ainsi sur TV Mersch, dans une très longue explication, que l’affaire débute en 1998, avec un premier chiffrage des travaux en 2002 ( !) pour 420 000 euros. Après un « repos administratif » de dix ans, et une nouvelle mise en demeure par l’Agence de Bassin Rhin-Meuse d’étudier le sujet, une nouvelle estimation en 2012 fait état d’une évaluation des travaux pour 1 100 000 euros. L’affaire n’est pourtant pas réglée, puisque, toujours selon le premier adjoint qui estime « connaître à fond ce dossier », il avoue qu’«aujourd’hui, il ne sait toujours pas quoi faire » ! Après 15 ans sans solution, ce problème est-il réellement dans de bonnes mains ? Les prix montent, les subventions baissent, et pourquoi faire aujourd’hui ce que d’autres pourraient faire demain ?
Rédacteur : Jean-Pierre JACQUE