MERSCH se prend pour le "gourou" !
Mersch continue de critiquer la fusion de nos deux Communautés de Communes (CCPL et CC2R), au prétexte d'impôts supplémentaires. Même si nous avons l'habitude de la « méthode Mersch », cette campagne indécente de dénigrement est destinée uniquement à terroriser les élus des villages et leurs électeurs, afin d'orienter leurs votes contre la proposition du Préfet et de la Commission Départementale. C’est un combat d’arrière-garde, puisque de toute façon, la fusion est INEVITABLE. Nous en sommes à la fin des regroupements des Communautés de Communes en France, et bien sûr, les aides de l’Etat n’iront pas à ceux qui n’ont fait aucun effort jusqu’à présent et qui arrivent avec dix ans de retard.
Les Maires (sauf Mersch) sont convaincus de l'impérieuse nécessité de se regrouper pour être mieux armés pour affronter l’Avenir, sous peine de « végéter », comme Longuyon. Le pouvoir leur appartient, s'ils le souhaitent. Ils ont aujourd’hui l’occasion de faire obstacle à des décennies de dictature stérile.
Mersch annonce pour la CC2R une hausse de 15 % des impôts, mais oublie bien vite que la CCPL qu’il préside a augmenté les taux des quatre taxes de 20 % en 2012. C'est tellement commode de tromper les contribuables mal informés. C’est de cette manière que Mersch peut annoncer une stabilité fiscale pour 2013 aux contribuables de la Communauté de Communes de Longuyon. Les budgets présentés au vote des délégués communautaires sont approuvés, ou non, par une majorité des membres des conseils. Donc si les délégués communautaires ne veulent pas de hausses d’impôts, il leur suffit d’exprimer leur choix dans l’urne. C’est ce que l’on appelle également un choix DEMOCRATIQUE.
Les économies annoncées par le Maire P.Mersch débutent par une dépense : sa chronique, bulletin municipal personnel payé par le contribuable, sort dorénavant en couleurs. Encore un début de campagne électorale à financement PUBLIC !
Bien loin des « tracasseries locales », P.Mersch promène son invité Sénégalais, « haut personnage de la République du Sénégal », du Nord au Sud-Ouest de la France, aux frais des Longuyonnais évidemment. Il faut dire que le poste de cet « ami providentiel » à la cour d’appel de Dakar est du plus haut intérêt pour notre Maire. C’est en effet dans la capitale Sénégalaise que se déroulent les procès en appel, dans le cadre très confidentiel de la « coopération décentralisée ». Et QUI finance les frais de tribunaux et d’avocats, à votre avis ?
Rédacteur : Jean-Pierre JACQUE