Le MATRAQUAGE FISCAL continue avec MERSCH !
Nous sommes en automne et, comme chaque année, les feuilles de contributions commencent à tomber. Elles sont de plus en plus lourdes pour les contribuables. La Communauté de Communes du Pays de Longuyon, dirigée par P.MERSCH depuis sa création, nous gratifie d’une hausse des impôts fonciers de 22,72 %. Quand MERSCH nous raconte qu’il applique des hausses modérées, et que ce sont les impôts des départements (dont il est Conseiller Général) et de la région qui augmentent le plus, il nous prend pour des « billes » ! N’est-ce pas avant l’heure « l’explosion de la fiscalité » annoncée par Mersch depuis des mois, alors que la fusion des Communautés de Communes n’est toujours pas commencée ?
Pour mémoire, les Responsables de la CC2R (Communauté des 2 Rivières) n’ont pas augmenté leurs impôts en 2012, afin de ne pas compliquer les discussions sur la fusion, qui ne manqueront pas d’avoir lieu, que MERSCH le veuille ou pas. Les tableaux comparatifs sur la fiscalité entre les deux Communautés, envoyés par le Préfet à tous les Maires, montrent de façon claire un niveau d’impôts à Longuyon très supérieur à nos voisins.
Pour la taxe d’habitation, payée par tous, propriétaires et locataires, si chers au Président Mersch, la hausse est du même niveau astronomique. Les contribuables de Longuyon et des villages de la CCPL s’en souviendront en 2014, année d’élections municipales. C’est le seul moment pour exprimer un mécontentement de manière efficace.
Les élus de l’Opposition ne participent à aucune réflexion sur tout ce qui concerne la gestion financière de la Ville et de la Communauté de Communes, puisque MERSCH n’a créé aucune commission où nous pourrions nous exprimer, et de la même manière, il nous a interdit d’être représentés à la CCPL. C’est la Démocratie dictatoriale à la sauce Mersch !
Au Renouveau, nous avions un programme d’investissements pour notre commune, que nous remettrons à l’ordre du jour pour les prochaines échéances, afin que chaque électeur puisse participer par son vote aux projets de développement, s’il le souhaite. Mersch a toujours refusé de mettre en œuvre un seul chapitre de notre programme. Seule la politique et l’exercice du Pouvoir l’intéressent. Pour conserver ce pouvoir, il ne faut pas trop de renouvellement de population. Les jeunes familles qui arrivent de l’extérieur comprennent très vite que Longuyon n’est pas une ville en plein essor, et qu’un changement radical s’impose.
Rédacteur : Jean-Pierre JACQUE