Les élections approchent, l’argent valse !
La dernière leçon du « prof » sur le « devoir de réserve » de fonctionnaire ayant quitté les services municipaux s’adressait, n’en doutons pas, à une personne de l’opposition. Mais que pense le Maire quand il s’agit de fonctionnaires partis ou encore présents à ses effectifs qui oeuvrent en sous-marins pour sa campagne, en dénigrant les membres de l’Opposition ? Sont-ils dans la légalité, ou va-t-il les menacer de poursuites ?
ENFIN ! les habitants de la rue Poincaré peuvent circuler vers le centre ville sans faire un détour de dix kilomètres. Si les irresponsables de la majorité avaient écouté les élus de l’opposition au lieu de se contenter de palabres et de critiques, le chemin de Falloise aurait servi de déviation à toutes ces personnes. La source qui s’y déverse et qui mine cet endroit n’a rien à faire là, hors de son lit initial. A quand cette remise en ordre ? mars 2014 peut-être, avec le Renouveau !
A Longuyon, on mesure l’approche d’une élection au volume de travaux visibles. Le remplacement des feux tricolores coûte près de 300 000 euros, des trous partout, un petit bout de parking rue de Sète etc…. Juste un petit rappel : le budget prévu pour l’année 2013 est de 50 % supérieur à celui de 2012. Plus de trois millions d’euros de plus que d’habitude sont programmés en dépenses. L’année électorale regroupe des travaux qui auraient dû être programmés tout au long de la mandature. Notre ville s’en trouverait en meilleur état, sans aucun doute.
Pas de danger d’amiante à la salle des sports Jacques Cartier ! C’est du moins ce qui a été répondu aux parents des élèves de l’école du même nom. Et pourtant maintenant, après quinze jours de manifestations parentales, les travaux de remplacement des plaques incriminées sont en cours. C’est curieux qu’à quatre mois des élections municipales, le danger de l’amiante prend toute son importance. On pourrait assimiler cela à du « clientélisme », non ?
Il reste un peu plus d’un mois avant la fusion effective des deux Communautés de Communes des Deux Rivières et du Pays de Longuyon. Si notre grand homme politique local avait été un vrai démocrate voici dix ans, on ne parlerait pas de fusion aujourd’hui, elle serait acquise depuis longtemps. Mais voilà, la soif du pouvoir a fait capoter le projet à l’époque, et il aura fallu une loi (en 2010) pour permettre au Préfet de décider de notre Avenir, en l’absence de consensus. Tout projet qui tarde a un coût supplémentaire. Et comme pour confirmer cette volonté de ne rien faire, le Président a boycotté une nouvelle fois une réunion importante à la sous-préfecture ce mercredi, imité évidemment par son directeur de fils….
Rédacteur : Jean-Pierre JACQUE