Fausses « Promesses » de campagne ! Cette semaine : une micro crèche.
En six mandats, le Maire de Longuyon n’a pas eu la volonté de créer une crèche. Pourquoi l’aurait-il aujourd’hui ? Plusieurs personnes se sont portées volontaires, elles ont toutes été découragées : « il n’y a pas de besoin à Longuyon », leur a-t-il été répondu. Pour faire taire ces demandes, la « Ville » a donc réservé 3 places à la crèche de Longwy. Quelle solution ridicule, quand on sait que nombre d’enfants Longuyonnais sont « disséminés » chaque matin dans toute la vallée de la Chiers ou en Meuse, et même jusqu’au Luxembourg !
L’équipe du Renouveau a la ferme intention de créer ce service indispensable pour les jeunes familles, en accord avec la future Communauté de Communes, qui aura la charge de la petite enfance, en complément des assistantes maternelles. L’Avenir de notre cité passe forcément par la jeunesse, des plus petits aux plus grands. Nous avons dans ce domaine des années de retard à rattraper.
Le Maire continue de « pleurer » sur ses frais de représentation, et voudrait faire partager ses difficultés à nous faire comprendre que ces dépenses sont justifiées. Comment admettre qu’une personne gagnant plus de 10 000 euros mensuels ne paie pas ses frais de voiture personnels ou d’autoroute, ou même ses dépenses téléphoniques exorbitantes.
La polémique sur les logements dits de fonction met en évidence une nouvelle fois des disparités incompréhensibles entre les différents bénéficiaires. Pourquoi certains paient-ils leurs charges alors que d’autres en sont exonérés ? Peut-être que « certains » sont meilleurs gardiens que d’autres ! Les Longuyonnais aimeraient connaître les critères d’attribution…
Notre conseiller général du canton de Longuyon s’inquiète du nouveau découpage cantonal. Il a compris que sa fin politique est programmée. Avoir eu tant « d’amis supposés » au gré des vents, de gauche et de droite, en passant par le centre, et les avoir tous reniés, ne peut pas continuer indéfiniment. Que restera-t-il de visible après 36 années de règne stérile ?
Ce n’est pas de « parlottes » et de leçons politiciennes dont le Longuyonnais a besoin, mais bien d’actes courageux et de développement économique. La fusion des Communautés de Communes est une aubaine pour notre Territoire, il n’y a pas d’autre choix que d’accepter cette évidence. Le pouvoir et les intérêts personnels doivent s’effacer devant l’intérêt commun. Brandir la menace des hausses d’impôts pour les ruraux est irresponsable, mais les électeurs décideront eux-mêmes de leur avenir, en visionnant les maigres résultats de la dernière mandature.
Rédacteur : Jean-Pierre JACQUE