Vive la Presse LIBRE !
L’augmentation délirante des tarifs de location de la salle Brassens serait destinée à « réduire le déficit de fonctionnement » de ce local, selon P.Mersch, qui vient de découvrir après 34 ans de « gestion soi-disant exemplaire », que les salles communales étaient déficitaires ! Et à combien se monte ce déficit ? car aucun chiffre n’a été avancé à ce jour. P.Mersch, « prof. de maths », n’aime pas les chiffres !
Premier résultat : plusieurs associations ont déjà décidé de boycotter cette salle au profit de celles des villages environnants, ou plus simplement de stopper leurs animations. Le Maire veut également lutter contre « l’utilisation à des fins commerciales de cette salle » que tout le monde nous envie… !
Devons-nous comprendre que la foire aux vins, qui est bien une foire commerciale, et donne satisfaction, serait visée également ? Les Associations travaillent avec dévouement et désintéressement à l’animation de notre ville, elles n’ont nul besoin qu’on leur reprenne d’une main ce qu’on leur a donné de l’autre ! Pour réduire les déficits, il serait plus opportun de diminuer les indemnités des élus, qui reçoivent autant que ceux de Longwy, ville de plus de 15 000 habitants. Il y en a même qui ne sont jamais en Mairie, et qui perçoivent leur indemnité quand même … (toute ressemblance avec « la fantôme des finances », par ailleurs fille du Maire, serait fortuite !)
Le correspondant de Longuyon du Républicain Lorrain a été « remercié » très récemment par son Chef d’Agence. Le principal reproche qui lui était fait était de publier ce qu’il voyait et ce qu’il entendait ! Surprenant, non ? Evidemment P.Mersch est acteur dans cette triste affaire, car il ne supporte pas qu’une publication quelconque soit diffusée sans son agrément. A Longuyon, un journaliste ou un correspondant ne doit pas « irriter » sa majesté ! Liberté !
Bienvenue à son successeur, déjà affecté, en espérant que ses observations, et ses écrits, soient à la hauteur de ce qu’attendent les lecteurs du Républicain Lorrain.
Le Maire parti au Sénégal, les incivilités et les agressions contre les personnes continuent en ville, il n’est plus possible de cacher cette réalité, et la population entre dans une phase de crainte permanente. La situation correspond aux statistiques nationales, inutile de chanter « tout va très bien, Madame la M… ».