Quel soutien pour l'Hôpital, Mr MERSCH ?
Comme le dit si bien P.Mersch : « quand on n’a pas d’idées, on attaque les personnes ». C’est exactement ce qu’il fait quand il s’en prend à un élu communal, délégué à la Communauté de Communes du Pays de Longuyon. Bien sûr, la personne concernée ose émettre des idées, qui bousculent la situation établie depuis plus de trente ans. On se croirait déjà en 2014 ! Et tout cela, dans la chronique, aux frais du contribuable. Cette page devrait être financée par Mersch, sur ses deniers personnels !
Le Président-Maire P.Mersch voudrait que les contribuables ruraux participent au financement de « certaines dépenses de centralité ». Si cela peut paraître normal dans une Communauté de Communes, il serait peut-être opportun de questionner les habitants, ou au moins leurs représentants, afin de déterminer jusqu’où (jusqu’à combien…) ils sont prêts à participer ! Pour quel projet intercommunal ? A quelle cadence ? Petit à petit si Mersch reste leader ( !)
La ville de Longuyon a été représentée jusqu’à récemment au Conseil d’Administration de l’Hôpital de Mont-Saint-Martin, sans jamais s’y distinguer…. Notre population est concernée directement par les évènements récents, plutôt inquiétants, engageant l’avenir de notre hôpital, tant en matière d’offre de soins que dans le domaine de l’emploi. Et Monsieur le Maire de Longuyon ne trouve même pas le temps de participer lui-même ne serait-ce qu’à une manifestation de soutien aux syndicats et au personnel concerné, comme le font la plupart des Maires du bassin, en signe de solidarité. Nous n’en sommes plus aux étiquettes politiques, devant un tel gâchis.
Le dernier Conseil de l’Ecole Louise Michel de fin janvier, suite aux visites de la Commission Hygiène et Sécurité, a permis aux personnes concernées, dont le Maire, de prendre connaissance des « désordres » nombreux auxquels la Ville doit apporter des solutions. Mr le Maire n’a pas dû être surpris de cette liste impressionnante, puisqu’il nous dit « gérer » sa ville de façon exemplaire.
Un des points marquants (le mot est faible) concerne les pigeons, installés dans les greniers de l’école depuis des années, sur trente centimètres de fientes et des dizaines de volatiles en décomposition. Tout cela selon la volonté de P.Mersch, «l’ami des animaux et de la nature ». Précisons que le nettoyage demandé a été effectué, et les entrées condamnées. Les autres bâtiments scolaires ne sont pas mieux entretenus, après plus de trente années de « petit à petit ».