PP silencieux sur l'avenir du commerce !
La dernière réunion du Conseil Municipal s’est déroulée, toujours en l’absence de l’adjointe fantomatique aux finances, fille du Maire, toujours indemnisée pour rester à la maison. Que d’argent dépensé indûment au profit du clan Mersch !
Pendant ce temps-là, un nouvel emprunt de 165 000 euros est voté afin de boucler un budget de plus en plus serré, puisque aucune recette nouvelle n’est envisageable, et que les dépenses augmentent.
La Chambre des Comptes avait déjà averti en 2006 : « la ville de Longuyon n’a plus aucune capacité d’autofinancement ». Elle doit dorénavant emprunter. Nous y voilà.
Les élus de l’opposition se sont abstenus pour le vote accordant des indemnités de départ importantes aux fonctionnaires de la ville, sous certaines conditions. Même si une loi existe, son application est facultative dans les communes. Quand on n’a pas les moyens ni de recettes supplémentaires, on surveille ses dépenses !
Egalement voté par la Majorité Merschiste, des primes accordées à la Directrice des Services, pour près de 3000 euros annuels supplémentaires (pour une seule personne). Les élus de l’Opposition ont voté CONTRE cette initiative digne d’une gestion dilapidaire.
Avec la création d’un second poste d’ATTACHE (catégorie A, la plus élevée à Longuyon), des fonctions telles que le suivi des marchés vont passer de la Mairie aux services techniques. Mais alors : P.Mersch va-t-il rétrograder le poste équivalent à la Mairie ? Eh bien non, il crée un doublon. Au passage, le Maire explique qu’il y a d’un côté « les fonctions d’encadrement », de l’autre le gros de la troupe, qui ne sont « que des exécutants » ! C’est encore et toujours la réorganisation des services techniques, après des années d’hésitations et d’essais.
Le commerce « dynamique », selon P.Mersch, a encore perdu quelques vitrines ces dernières semaines. Décidément, rien ne va plus dans la « ville-centre », qui devrait être la locomotive du développement !
Retour sur les ordures ménagères cette semaine, avec un article du Président Mersch de la CCPL, qui réexplique que « les augmentations importantes et récentes de l’enlèvement des ordures sur d’autres territoires» seraient pires que le choix d’intégrer ces coûts dans le budget général. En réalité, à la CCPL, P.Mersch a « noyé » cette énorme charge, qui augmente aussi pour nous, comme ailleurs, et tente de faire croire que ne pas savoir combien çà coûte est meilleur pour le moral ! Prendrait-il le contribuable de la CCPL pour un gogo ?