PP prêche dans le désert (médical) !
Ce samedi, réunion du Conseil Municipal de Longuyon. Entre autres questions, P.Mersch fait voter la gratuité de location de la Salle Brassens une fois l’an, ce qui existait déjà, mais la nouveauté : uniquement pour les Associations qui ont signé la charte avec la Mairie. C’est la méthode « Merschiste » pour amener les responsables à signer ! Il ne s’agit plus d’une charte, mais d’un « diktat ».
Nous voici donc avec une nouvelle catégorie d’exclus Longuyonnais, qui oeuvrent comme toutes les autres Associations, pour le bien-être de leurs adhérents, pour l’animation de la ville, mais également pour une coopération décentralisée en Afrique, et là dans la plus grande transparence... A Longuyon, il ne fait pas bon avoir des avis qui diffèrent de ceux du premier Magistrat ! C’est du CHANTAGE à l’état pur.
Nous avons consulté le Canal Local cette semaine, et sommes étonnés de n’avoir pas vu ni entendu parler de la soirée Beaujolais organisée avec succès par le Renouveau, pourtant au profit de la jeunesse. Une preuve supplémentaire que la liberté de la Presse n’a pas droit de cité à Longuyon, et n’a surtout pas la même définition que chez les vrais professionnels. L’Opposition, malgré de nombreuses demandes, n’a toujours pas droit à un emplacement d’expression réservé dans le bulletin municipal, ce qui est légal, comme dans toutes les villes où la Démocratie n’est pas galvaudée.
Voici quelques mois seulement, P.Mersch nous expliquait que « dans notre ville, il n’existait aucun risque de se retrouver en « désert médical », tant ces professionnels étaient nombreux sur le secteur » ! Ce que par contre les élus de l’Opposition ont toujours dénoncé.
Dans le Républicain Lorrain de cette semaine, une interwiew de Mr Grall, patron de l’Agence Régionale de Santé, nous confirme notre analyse, sans équivoque. Et pour « enfoncer le clou », il cite Longuyon dans les plus « sérieusement touchés », avec seulement cinq médecins (plus tous jeunes) ! Il aurait pu ajouter un dentiste et demi, pour être complet, pour 5800 habitants.
Nous sommes donc en situation d’urgence, et le « Petit à Petit » de P.Mersch ne suffit plus. Nous devons compter sur nos voisins des villages pour forcer le Président de la CCPL à mettre en marche le projet de Maison Médicale. P. Mersch cherche le « tout privé ». Au Renouveau, nous pensons que la Collectivité (CCPL) doit mettre à disposition l’infrastructure indispensable (subventionnée, et dans l’axe des priorités gouvernementales et de l’A R S), et que la gestion en revient, évidemment, aux Professionnels concernés, qui paient leurs loyers, ce qui finance la partie restante à charge. C’est ce qu’ont réalisé de nombreuses collectivités.
C’est un beau projet, et une occasion de dynamiser le secteur, en partenariat avec les praticiens, pour le plus grand bien des habitants du Longuyonnais.