PP fait volte face sur la fusion CCPL-CC2R !
Notre seul artisan en motoculture a quitté la ville, pour s’installer dans son village, afin de réduire fortement ses charges et impôts divers. Si vous avez un outil de jardin motorisé, vous devrez dorénavant vous rendre à Villette, Spincourt ou Longwy. Selon P.Mersch, à Longuyon nous avons tout ce qu’il faut, c’est pour cela que notre ville est enviée….il doit être aveugle !
Spincourt 2011, ce sont 2 crèches qui fonctionnent à plein, 1 relais Assistantes Maternelles, 3 restaurants scolaires dans les villages, 2 nouvelles classes, un projet de « Recyclerie intercommunale » près de la déchèterie (455 000 euros hors taxes), la création d’une zone d’activités à Eton, et 1 lotissement de 8 parcelles à Baroncourt, sans oublier la Maison de Santé qui ouvre début 2012, et la nouvelle école de Dommary-Baroncourt à venir. Des Idées, mais réalisées !
Nous apprenons avec satisfaction que P.Mersch s’est enfin rallié aux Maires des communes rurales, qui souhaitent la fusion des deux communautés voisines, la CC2R et la CCPL. Il y a dix ans que nous aurions dû le faire, mais « petit à petit… » c’est la devise de P.Mersch.
C’est dans cet esprit qu’a été voté le transfert des compétences telles que l’assainissement, la petite enfance, la restauration scolaire et l’éclairage public. La Maison de Santé devra donc attendre des jours meilleurs…
Certains délégués de la CCPL pensent payer la chronique à la place des Longuyonnais ! 7 OOO euros facturés à la CCPL, ce n’est même pas le coût des timbres nécessaires à l’envoi postal des 250 chroniques hebdomadaires aux élus du canton ! Pour information, trois agents à temps complet, payés par la Ville, émargent au budget du service de l’Information !
Tout a été voté à l’unanimité au dernier Conseil Municipal du 11 novembre, en l’absence de l’Opposition, y compris l’augmentation des frais de représentation de P.Mersch, qui passent de 4000 euros à 6095 euros. C’est la crise !
Toujours des exactions dans la « petite ville calme » : une roue de la voiture d’une élue municipale lardée de coups de couteaux au centre-ville, et une maison « canardée » à coups d’œufs rue Emile Zola, en représailles à un dépôt de plainte.