PP est aux abois !
Le budget de la Communauté de Communes a été voté, avec tout de même dix voix contre et une abstention. La question est de savoir pourquoi tous ces votes contre les propositions des MERSCH Père et Fils, respectivement Président et Directeur. L’augmentation de près de 5 % est constituée en grande partie des Ordures Ménagères, qui font un bond de 8,7 %. Le Président a également omis de nous préciser que la « cagnotte » de 325 000 euros constituée l’an dernier est consommée en totalité. C’est une caisse sans fond !
Le sujet principal qui occupe dorénavant P.Mersch est la négociation des statuts de la future Communauté, regroupant CCPL et CC2R. En fait, c’est ce même sujet qui a fait achopper voici une dizaine d’années la création d’une seule communauté. Bon courage aux négociateurs …. Et souvenez-vous bien que chez Mersch, rien n’est gratuit !
Décidément, Mersch nous surprendra toujours ! Après avoir perdu un tiers de ses habitants, il se rend enfin compte que le Patrimoine communal, prévu pour 9000 habitants, est trop important (nous sommes aujourd’hui 5700), et qu’il devra faire des choix quant à l’avenir de certaines installations, forcément coûteuses vu leur grand âge. Par contre, il ne s’agit pas de reproduire l’affaire de la Gendarmerie, remise à une société privée pour le quart de sa valeur. La sortie de ces bâtiments de notre Patrimoine prive les recettes communales de plus de 110 000 euros par an. Perte du capital = ZERO revenu !
Quand P.Mersch prend la « défense du commerce local », à l’occasion d’un départ en retraite d’un employé de la ville, il lui fait un cadeau apprécié : un bon d’achat conséquent, ce qui est très bien, mais à dépenser à ……. AUCHAN ! Nous ne pensions pas que ce magasin faisait partie intégrante du commerce Longuyonnais.
Encore un record battu : lors d’une réunion du Conseil des Sages, le Maire était invité à répondre à quelques questions sur l’évolution de la Ville, et notamment sur le fonctionnement des feux de circulation. Sur une heure, quarante cinq minutes de monologue sur des sujets qui n’avaient rien à voir avec l’ordre du jour. P.Mersch et sa « mémoire » ont remonté le temps, jusqu’à 1947 ! Cà va sûrement passionner les jeunes générations, qui sont, eux, l’avenir de la cité, et qui aimeraient savoir ce que leurs aînés vont leur laisser à gérer … une crise de la dette ? Plus de dépenses et moins de recettes ?