PP dépense mais n'investit pas !
Une Communauté de Communes qui va de l’avant, çà existe, et tout près de chez nous : la CC2R a invité les habitants à l’inauguration du parc éolien sis sur son Territoire. C’est un projet stratégique qui arrive à son terme, et qui va apporter des subsides dans les comptes des Communes concernées, et de la Communauté. On appelle çà un investissement productif. Encore un exemple que P.Mersch devrait suivre, au lieu de nous abreuver de projets avortés.
Les trente dernières années se sont déroulées au rythme imposé par P.Mersch, « petit à petit », et bien, après pour avoir projeté sans réaliser, nos finances se trouvent dépourvues pour longtemps. Nous avons aujourd’hui des infrastructures dimensionnées pour 9000 habitants, alors que nous sommes 5700. Peu importe, pour P.Mersch, un investissement productif est en premier lieu une dépense qui lui rapporte des voix aux élections. Le bien public et l’avenir des jeunes passent juste après.
A ce sujet, pour améliorer le stationnement au centre ville de Longuyon, au moment des élections Municipales de 2008, le Maire a annoncé (et fait voter) la création d’un parking à proximité de la Résidence des Marronniers. Plus de trois ans plus tard, où en est ce projet ? Les arbres ont bien été abattus, mais le beau parking prévu est une devenu une friche !
Ce passage a déjà été le théâtre d’agressions de personnes âgées, encore cette semaine rue Lebrun, comme d’ailleurs dans plusieurs autres rues de notre ville ! Devons-nous nous contenter d’entendre qu’à Longuyon, c’est « moins pire » qu’ailleurs ! Faut-il accepter de regarder brûler les voitures en pleine rue ? La banalisation de ces délits ne peut qu’en entraîner d’autres.
La fusion des Communautés de Communes, en discussion, pourrait amener P.Mersch à s’occuper enfin de la petite enfance, premier handicap de notre ville. De nombreuses familles, jeunes, ont refusé de s’implanter à Longuyon à cause du manque de services, notamment de crèche, outil indispensable pour les salariés qui quittent la ville chaque matin pour se rendre à leur travail.