PP a perdu son unique fleur !
Dans sa dernière chronique, le Maire assimile l’Opposition à un soi-disant vote historique sur la coopération décentralisée ! C’est une fausse information, il ne s’agit que de subventions 2010 accordées à deux associations bien connues qui oeuvrent pour l’Afrique. Le vote sur le projet de coopération que souhaite le Maire, et qui peut engloutir jusqu’à 3 % de notre budget communal, n’a pas encore été porté à l’ordre du jour d’un Conseil Municipal.
Faut-il rappeler que l’Opposition Longuyonnaise demande que les aides soient versées en toute transparence à une Association spécifique, comme par exemple Solidari-jeunes pour le Burkina, où nous avons régulièrement un suivi détaillé, et des bénévoles qui vont sur le terrain vérifier le bien fondé de leurs dons. C’est également ce qui se passe pour le Sénégal à Joeuf ou à Mont-Saint-Martin. Le Maire précise également que « l’origine des fonds doit être clairement identifiée » ! A ce jour, les Longuyonnais attendent toujours la publicité de ces informations.
Longuyon a perdu sa fleur ! Et ce n’est pas de la rigolade. Il aura fallu plus de trente ans pour la conquérir, et après seulement deux ans, la sanction tombe : Longuyon ne mérite plus de conserver cette distinction. Voilà au moins quelque chose que les autres villes ne vont pas nous envier ! Ce « couac » est exactement le reflet de l’état général de la cité. P.Mersch fait malheureusement de notre ville un sujet de risée. Excuse suprême du Maire : la ville est grande, nous avons du mal à trouver un budget pour le fleurissement, il y a d’autres priorités.
Il y a bien un problème de gestion des finances publiques à Longuyon ! Et pourtant les impôts y sont plutôt plus élevés qu’ailleurs.
P.Mersch « précurseur sur l’intercommunalité » ! Il n’y a que lui pour le dire. Dernier de la classe dans le domaine, avec la CCPL, créée après toutes les autres par obligation Préfectorale. Il ne sait plus où naviguer : d’abord Longwy, et maintenant à nouveau la Meuse. Tous ces responsables, heureusement pour leurs territoires, n’ont pas attendu Longuyon pour avancer, et ont maintenant une avance indiscutable au niveau des services collectifs et des équipements. Leurs communes se développent, au détriment de Longuyon, et ont profité de la dernière décennie pour attirer des familles jeunes et dynamiques.
Nous avons droit cette semaine à un bilan technologique édifiant : les feux sont très vétustes et plus aux normes, l’état du parc d’éclairage public, très énergivore, fait peur, au regard des dépenses à financer pour le remettre en état. Inutile de rappeler l’état des chaussées et des trottoirs, où la société en charge de l’entretien ne cesse de « boucher les trous », qui se reforment aussi vite au fil des intempéries.
C’est le résultat de trente trois années de gestion à but exclusivement électoral.