P.MERSCH pratique le désinvestissement !
Lorsque P.MERSCH explique aux Longuyonnais que « les impôts n’ont pas beaucoup augmenté », le contribuable est éberlué au regard de sa feuille d’impôts. La dernière modification, une baisse promise théorique de 3 % sur l’intercommunalité en 2013 se traduira par zéro gain, suite à l’augmentation annuelle des bases de calcul. Après la récente hausse de 22 % en 2012, il est facile de faire le compte…
La fusion des deux Communautés de Communes de Longuyon (CCPL) et des deux Rivières (CC2R), que le Président Mersch continue de dénigrer, a déjà pris dix ans de retard pour notre Communauté. La décision étant irrévocable, il serait grand temps d’ouvrir le chantier de la concertation, afin d’être opérationnels au plus tôt. Quand on parle de concertation avec P.Mersch, le bon sens s’éloigne, le blocage s’installe !
Après deux années « blanches » en développement en 2010 et 2011, 2012 s’est terminée de la même manière, soit avec quelques centaines de mètres de routes remis en état. Aucun projet structurant n’aura vu le jour pendant ce sixième mandat Merschiste. Les salariés les plus nombreux travaillent hors Longuyon, et attendent toujours pour leurs enfants de disposer d’un service de crèche et périscolaire sur place, et non à Longwy (20 kms), ce qui implicitement interdit aux Frontaliers Belges et aux salariés Français d’en bénéficier.
En six ans, la Majorité actuelle aura tout de même inauguré deux « monuments » : le city-stade près du cimetière, et l’aire des gens du voyage. Le premier est très peu utilisé, vu l’emplacement choisi, et nous n’avons aucun compte-rendu sur la gestion du second. Pendant la même période, de nombreuses communes ont investi dans l’avenir de leur jeunesse. Certaines ont créé des écoles, d’autres des crèches ou des garderies.
Malicieusement, pour masquer l’impuissance d’investissement et de développement de l’équipe Majoritaire, Mersch exploite le dynamisme des Associations afin qu’elles continuent leur action d’animation de notre ville. Il en tire ainsi un profit politique auprès des électeurs.
P.Mersch nous livre régulièrement ses « analyses personnelles » sur le continent Africain, dont il ne connaît que les hôtels et restaurants de luxe Sénégalais. Mr Mersch, laissez donc les dirigeants de ces pays régler leurs difficultés, même avec l’aide de notre Armée, et contentez-vous de regarder autour de vous, dans la ville que VOUS « administrez » depuis deux générations, et alors seulement osez dire que vous êtes fier de votre œuvre !
N’entendez-vous pas ici aussi une « jeunesse » en désespoir ?
Rédacteur : Jean-Pierre JACQUE