MERSCH prend le dernier train en marche !
Après s’être opposé, seul, aux choix préfectoraux, qui recommandaient la fusion entre nos deux Communautés de Communes (CCPL et CC2R), notre potentat local Président-Maire-Conseiller Général affirme dorénavant à qui veut l’entendre qu’il a toujours été pour cette solution. Il était temps que ce retournement tardif mais prévisible s’opère, et que la nouvelle Communauté (15000 habitants) entraîne tout le Longuyonnais dans son sillage. Heureusement pour nous, les Maires des villages ont fait leurs preuves et serviront utilement la nouvelle entité, dont notre ville devrait rester le centre. Si P.Mersch veut réellement travailler à l’intérêt du Territoire, il laissera la responsabilité et la gouvernance à ceux qui agissent sur le terrain, et pas seulement sur le papier ou en paroles.
Alors peut-être l’évacuation des eaux usées de Villancy, commune de Longuyon, pourra être prise en compte. Ce hameau est délaissé depuis 36 ans, malgré son représentant, Adjoint Merschiste à l’environnement. Comme dirait le premier magistrat, c’est un choix « politique », et il y a moins de voix à Villancy que dans d’autres quartiers…).
Les parents d’élèves d’enfants des classes primaires longuyonnaises seront heureux d’apprendre que les petits écoliers Sénégalais travaillent sur des tablettes numériques, pendant que les leurs en sont toujours au tableau classique. Ce n’est pas une « vue de l’esprit », puisque P.Mersch a fait cette réflexion en public.
La coopération décentralisée n’est pas en sommeil, contrairement à ce que Mersch veut nous faire croire, elle est seulement plus discrète.
Le contrat signé en novembre 2012 entre le Maire et la société privée Sénégalaise de mannequinat Wu-Management est-il entré dans sa phase active ? Combien ont déjà rapporté les soirées qui devaient être programmées à Dakar ? Que deviennent les bénéfices générés par les capitaux publics Longuyonnais ? A moins que le succès ne soit pas au rendez-vous, et alors c’est encore un « flop », comme la séance de novembre 2012 à Dakar !
Nous sommes d’accord pour aider un village Africain, mais à travers une Association réelle, où le bénéficiaire serait différent du donneur d’ordres, et où les dons seraient volontaires. La coopération décentralisée nécessite un suivi de tous les instants, chacun le reconnait. L’Association Solidari-jeunes, qui œuvre pour le Burkina, est de ce point de vue exemplaire. Elle reçoit bien une subvention publique, comme toute Association, et des dons privés, mais ensuite elle décide, en liaison avec les bénéficiaires Africains, de la destination des dépenses utiles. Le suivi est permanent, effectué par plusieurs personnes, et un compte rendu est publié chaque année en Assemblée Générale.