MERSCH le reconnait : "il reste tant à faire.....", et çà se voit !
« Avec la volonté publique, on doit pouvoir diminuer la dépense publique, des milliards chaque année peuvent être dégagés si les collectivités territoriales étaient simplement mieux gérées…», c’est ce qu’écrit P.Mersch, mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs, et un peu de retenue serait de rigueur quand on embauche son fils comme directeur, qu’il coûte deux fois et demie plus cher que son prédécesseur, et que sa fantomatique fille est indemnisée grassement par la ville, sans contrepartie. Les frais de représentation du Maire (14 000 euros en 2012) pourraient, à titre d’exemple, passer à la trappe.
« Les investissements devraient diminuer pour dépenser moins » ! Ils étaient déjà rares à Longuyon, où allons-nous avec la majorité actuelle ? Ici, on rafistole, là on bouche les trous, un point c’est tout ! A ce régime là, le nombre d’habitants va continuer de baisser à grande vitesse, entraînant la régression du peu d’emploi local, et la dévalorisation des biens. Le développement d’une ville, et aussi de sa population, passe forcément par de l’investissement. Toutes les entreprises qui stoppent trop longtemps leurs investissements sont condamnées à fermer !
Parmi les pistes permettant de retenir à Longuyon de jeunes familles ou de les y attirer, une crèche apparaît indispensable. Après l’avoir critiquée pendant des années, cette réalisation nous est annoncée (encore !) pour après la fusion des deux Communautés de Communes CCPL et CC2R, soit courant 2014, ou à la Saint Glinglin... Demain, on rase à l’œil ! A la vitesse où avancent les discussions sur le regroupement, et devant la volonté affichée par le Président Mersch de ne rien faire, il est à craindre que « l’Arlésienne » se joue encore au moins un an dans notre Ville. Heureusement pour notre avenir, le Préfet a le pouvoir ET la volonté de débloquer cette situation qui n’a que trop duré.
Les impôts locaux, à ce jour, sont encore moins élevés dans les communes rurales qu’à Longuyon. Cette situation risque fort de ne pas durer, puisque certains postes de dépenses importants, comme l’assainissement, seront pris en charge par la future Communauté de Communes. Il n’est pas écrit pour autant que ceux de Longuyon baisseront dans les mêmes proportions, car le nombre de contribuables Longuyonnais a une fâcheuse tendance à diminuer.
C’est parti pour la campagne des élections municipales à Longuyon. Après les remises tardives de médailles et de reconnaissances en tous genres à l’inauguration de la fête Ste-Agathe, P.Mersch a remis un fauteuil électrique à la nouvelle centenaire de la Résidence d’Automne. Tous les centenaires Longuyonnais ont-ils eu droit au même régime ? NON, évidemment ! C’est donc ce qu’on appelle du clientélisme électoral.