Mersch fustige la Commission Départementale !
Le Président de la CCPL, P.Mersch, ose affirmer que des conflits d’intérêts pourraient apparaître après la nomination du nouveau Président de la CC2R, car ce dernier est également employé par la ville de Réhon ! Evidemment, le but est de créer la suspicion envers un concurrent potentiel au fauteuil de la future communauté de communes regroupée malgré l’opposition farouche du « seul vrai démocrate( !) » du Territoire : P.Mersch. Personne n’est dupe dans tout le Territoire Longuyonnais, nous connaissons tous la « méthode Mersch » : Quand il n’a pas d’idées, il attaque les personnes. Ces propos sont tout simplement déplacés.
Et quand on retrouve la fantomatique fille du Maire au poste d’adjointe, le fils Directeur de la CCPL, pour l’histoire en cours, comment devons-nous qualifier ces faits ?
Une nouvelle politique de gestion de ressources humaines se mettrait en place dans notre ville : les candidats remplaçants et titulaires seraient reçus par Mme Nisi-Mersch, fille du Maire, ainsi que par les responsables des services ! En vérité, Mersch choisi auparavant, afin de faire croire à des sélections objectives. Pour être reçus rapidement par l’adjointe aux finances et aux Ressources Humaines, il faudrait que les candidats se rendent à Ennery (57), à son domicile.
Nous avons eu droit à l’inventaire des routes et trottoirs de la commune sur le dernier bulletin municipal. Il s’agit en fait de « sensibiliser » les élus de la CC2R sur l’importance des travaux qui n’ont pas été effectués depuis 1977, année du « sacre du roi local ». Si seulement moins de 1000 mètres avaient été rénovés chaque année, l’état de nos chaussées serait identique à celui de nos villages.
Le Président Mersch compte beaucoup sur la future Communauté de Communes regroupée pour que le hameau de Villancy soit raccordé à un réseau d’épuration d’eaux usées. Après 35 ans de règne sans partage, et un adjoint fidèle dans ce quartier, Mersch n’a jamais trouvé les moyens de réaliser ce qu’il évoque aujourd’hui. Pourquoi faire aujourd’hui ce qu’un autre peut faire demain ?
Et l’argent reçu à la commune (1,2 million d’euros) pour le cadeau de la Gendarmerie à une société privée, n’aurait-il pas pu être utilisé à ce type d’investissement ? Nous avons perdu dans cette opération une recette de plus de 100 000 euros annuels … Encore des travaux qui s’éloignent !