MERSCH est-il toujours opérationnel ?
Mersch nous inonde de chiffres sur les variations des impôts intercommunaux en cas de fusion. D’une semaine à l’autre, ce sont de nouveaux résultats de ses « hypothèses de travail ». Ceux qui croyaient que les mathématiques étaient une science exacte en seront pour leurs frais. P.Mersch doit nous faire parvenir l’étude fiscale où il puise ses « idées » (chronique du 1er novembre). Le photocopieur doit être en panne, car ce dossier se fait toujours attendre …
Cette semaine, une réunion de la Communauté de Communes était programmée, avec à l’ordre du jour le vote pour l’acceptation du contrat des Ordures Ménagères (plus d’un million d’euros. Le Président a du constater que le quorum n’était pas atteint (manquaient 10 élus Longuyonnais sur 18 de la Majorité !), et reporter à une date ultérieure. Il faut dire que les délégués seront privés d’un débat sur le sujet, puisque la Commission a déjà choisi Véolia, et que ce vote, pourtant important, est de pure forme.
Quand P.Mersch travaille-t-il pour la commune ? A peine rentré de son cher sud-ouest, le voilà reparti à l’Etranger. Ses indemnités de Maire, de Président et de Conseiller Général sont-elles encore justifiées ?
Le montant des dépenses de téléphonie à Longuyon est identique à celui de Longwy, ville trois fois plus importante ! Les communications internationales coûtent très cher. C’est aussi çà la coopération décentralisée, tant que les Longuyonnais acceptent de payer ….
Un enfant renversé l’an dernier par une voiture, une dame âgée voici huit jours, au pont des deux eaux. Aux heures de pointe le nombre de véhicules est élevé, rendant dangereux cet axe depuis la sortie d’école jusqu’aux feux du pont. Peut-être est-il nécessaire de repenser la sécurité à cet endroit ?
La CRISE sert de prétexte à tout ce qui va mal, c’est bien connu et personne n’est dupe. A Longuyon, la crise a un nom : MERSCH ! Nous constatons de plus en plus les résultats de SA politique d’abandon. Les investisseurs sont de plus en plus réfractaires à choisir notre ville pour se développer. La confiance dans l’avenirn n’est pas au rendez-vous. Ils préfèrent placer leurs capitaux dans les villages qui se développent, grâce à leur cadre de vie, la sécurité souvent meilleure, la garde structurée des enfants et le périscolaire.
Rédacteur : Jean-Pierre JACQUE