LONGUYON, locomotive en panne !
L’évacuation des eaux usées de la rue Augistrou pourrait être programmée pour 2016 ! Encore une fois, la réalisation sera imposée à Longuyon, qui attend toujours d’être contrainte. Le prétexte de la fusion des Communautés de Communes est mal venu, puisque ce dossier traîne depuis 1998. Le coût estimé en 2002 était de 420 000 euros. Aujourd’hui, le devis atteint des sommets à près de 1,5 millions d’euros !
La mise en place de la semaine de 4,5 jours sera obligatoire en 2014 dans nos écoles ! A nouveau poussée par la loi, la majorité est obligée d’étudier la mise en place d’activités périscolaires, ce qu’attendent de nombreux parents qui travaillent, parfois tard.
Nous proposerons aux prochaines échéances municipales la mise en place d’une crèche pour les plus petits, avec une halte-garderie et des activités périscolaires, comme toute commune de notre taille qui s’intéresse à sa jeunesse. Contrairement à ce qui a déjà été dit, une crèche n’est pas contradictoire aux emplois de « nounous », mais plutôt un complément indispensable.
Les ados ne seront pas oubliés, et nous leur proposerons le moment venu des solutions afin qu’ils puissent se retrouver ailleurs que dans la rue.
Les documents légaux nous étant refusés en Mairie, nous sommes contraints de nous adresser au Trésor Public pour consulter les pièces comptables communales. C’est un monde, non ? Nous publierons les résultats de nos recherches, et vous pourrez constater qu’il existe à Longuyon un « gisement d’économies » substantiel.
Les élections Municipales approchent à grands pas. L’Opposition Longuyonnaise, interdite de tout moyen d’expression par les canaux légaux comme le bulletin municipal, payé par les contribuables, a dû créer cet édito, afin d’informer les Habitants sur la « face cachée » de l’équipe majoritaire, RESPONSABLE de la mauvaise gestion de notre ville. Aucune commission n’a été créée depuis 2008, tout est décidé à la tête, sans aucune concertation.
L’Opposition a des idées, encore faudrait-il qu’elle soit écoutée. Nous n’acceptons pas de laisser dériver notre ville, et si parfois nos propos peuvent paraître polémiques, c’est une interprétation trop facile. Notre seul but est de contribuer au redressement d’une commune en perdition. Tous les villages autour de nous ont profité des années moins difficiles pour développer leurs Territoires, nous sommes les seuls à subir une perpétuelle récession. Une ville dite centre n’est pas là pour profiter de ses voisins, mais bien pour en être le moteur principal par son développement et son attractivité. Nous en sommes bien loin aujourd’hui !
Rédacteur : Jean-Pierre JACQUE