Le grand écart de PP entre projets et réalisations !
Le deuxième tour des élections Régionales a confirmé les chiffres du premier, notamment celui des d’abstentions, qui dépasse les 60 % à Longuyon. Les « Politiques » ne font plus recette.
La dernière réunion de la Communauté de Communes du Pays de Longuyon concernait le Débat d’Orientation Budgétaire pour l’année 2010. Les seules idées défendues par les délégués communautaires concernent « culture et tourisme », compétences pas encore entrées officiellement dans le giron de la ComCom, ainsi que le rebouchage des « nids de poules ». Les taux d’imposition n’augmenteraient pas cette année ! Il faut dire que nous en avons pris pour plusieurs années d’un coup en 2009 ! Comme l’a rappelé le Président Mersch : « j’applique le maximum en début de mandat, çà permet de baisser ensuite ». Il pense que la mémoire des électeurs est limitée, et que quelques années suffisent à oublier… Pour le moment, les comptes de fin d’année sont réputés bons, et une « aisance financière », selon le Président, serait même constatée. Nous avons déjà entendu çà en 2008 à Longuyon, et la commune a du emprunter pour finir l’année plus de 700 000 euros. Il va également nommer deux nouveaux vice-Présidents, sans bousculer les finances...
Ce qui est frappant en réunion de la CCPL, c’est le nombre d’intervenants. Côté Longuyon (18 délégués sur 40), pas un mot, aucune question, le débat est clos sans avoir commencé ! Côté communes rurales (22 délégués), trois ou quatre interventions, et c’est tout. C’est la « Démocratie Participative », voulue par P.Mersch !
La Maison Médicale, selon le Président Mersch, devra attendre que le « désert médical » soit décrété à Longuyon. C’est très clair, les Longuyonnais vont se rendre durablement dans les établissements existants ou à venir, mais pas à Longuyon tant que P.Mersch sera aux manettes ! Quel manque d’ambition pour notre Ville !
Ce samedi, réunion du Conseil Municipal, avec notamment le Débat d’Orientation Budgétaire pour Longuyon. Et voilà que réapparaissent les postes d’investissements, disparus en 2009, et qui avaient été transférés sur des postes plus urgents. Il y a chaque année des idées sur le papier, et systématiquement, P.Mersch profite de « décisions modificatives » pour les repousser aux calendes grecques. Exemples : la rue Emile Zola ou le Forum. Malgré une fiscalité élevée, les finances de la ville ne supportent plus aucun développement, et ne suffisent même pas à maintenir en état la voirie et les installations communales.
Une MAJORITE est élue pour DEVELOPPER la Ville !