L'interdit remplace les travaux !
C’est (déjà) le premier anniversaire de la pétition des riverains de la rue de la Machine, qui demandaient au Maire de s’intéresser enfin à cette chaussée aux allures forestières.
Réponse : pas prévu, pas d’argent, un panneau d’interdiction aux autres automobilistes a été installé ! Problème réglé : circulez, il n’y plus rien à voir.
Bientôt un an de fonctionnement pour l’aire des gens du voyage. Aucun bilan n’a encore été publié, le cahier des charges est-il respecté ? L’état général des installations a-t-il souffert ? Le Maire a choisi de « déléguer » ce service public à une société privée, « c’est le prix de la tranquillité », a-t-il affirmé lors de la mise en service. Dans quel état physique et financier allons-nous retrouver ces installations en fin du contrat l’an prochain ? P.Mersch attend de l’Opposition longuyonnaise qu’elle l’aide à convaincre les élus ruraux de participer au financement de cette structure ! Une fois de plus, le Maire-Président veut être responsable de ce qui fonctionne, sinon « c’est pas sa faute » !
Toujours pas de nouvelles des fusions de Communautés de Communes : P.Mersch parviendra-t-il à recaser son fils, Directeur de la CCPL, dans la future structure ? Ne serait-ce pas un point particulier de nature à pousser pour une solution plus large de regroupement ? L’intérêt du Territoire est-il bien la priorité du Président Mersch ?
Les jeunes parents attendent avec impatience une crèche pour leurs enfants, et dans ce domaine, une année supplémentaire sans résultat se termine. Le transfert de cette compétence essentielle n’a même pas été abordé en réunion de Conseil Communautaire.
Le Maire nous annonce la venue en stage d’une jeune personne de Dakar. Faut-il demander aux frais de qui ! Elle vient, selon P.Mersch, pour « faire connaître notre région à celles et ceux appelés à prendre des responsabilités dans leur Pays » ! Le tourisme, comme le développement, sont en panne à Longuyon, et en fait de modèle, c’est exactement ce qu’il faut bannir.