Maintenant PP pense comme Sarkozy !
Dans sa dernière chronique, à défaut d'avoir des idées, PP se dit sans opposition (merci pour les 47 % qui ont voté sur la liste du Renouveau). A se comparer au Président en faisant siennes certaines paroles, il oublie tout de même que de temps en temps, il est souhaitable de concrétiser ses engagements par des actes réels.
Ce sont ces promesses de campagne que nous attendons toujours de voir se réaliser. La litanie des menus travaux d'entretien courant dans les écoles ne suffit pas à cacher le désert du développement Longuyonnais.
PP nous promet de la rigueur, car les dépenses augmentent. Evidemment, si des investissements avaient été réalisés voici quelques années, nous n'en serions pas aux économies d'énergie, mais au redéploiement de l'argent du contribuable sur d'autres besoins qui font défaut à notre ville.
Quand verrons-nous naître un vrai PROJET dans notre cîté ?
Quand à la gestion "exemplaire" signalée par la chambre régionale des comptes, il s'agit seulement de souligner qu'ayant moins de moyens que les communes de même importance, on sabre dans les effectifs, au détriment des services à la population. La chambre régionale des comptes écrit également que nous sommes au bord de l'asphyxie financière. Pourquoi s'acharner à habiller la vérité ?
Ce sont ces promesses de campagne que nous attendons toujours de voir se réaliser. La litanie des menus travaux d'entretien courant dans les écoles ne suffit pas à cacher le désert du développement Longuyonnais.
PP nous promet de la rigueur, car les dépenses augmentent. Evidemment, si des investissements avaient été réalisés voici quelques années, nous n'en serions pas aux économies d'énergie, mais au redéploiement de l'argent du contribuable sur d'autres besoins qui font défaut à notre ville.
Quand verrons-nous naître un vrai PROJET dans notre cîté ?
Quand à la gestion "exemplaire" signalée par la chambre régionale des comptes, il s'agit seulement de souligner qu'ayant moins de moyens que les communes de même importance, on sabre dans les effectifs, au détriment des services à la population. La chambre régionale des comptes écrit également que nous sommes au bord de l'asphyxie financière. Pourquoi s'acharner à habiller la vérité ?
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