Reflexion sur le Conseil Municipal du 15/3/2008

Publié le par Renouveau Longuyon

Dans sa chronique de campagne n°3 du 13 fevrier 2008,  PM nous annonce un "executif resserré, pour tenir compte des remarques orales de la Chambre Régionale des Comptes".

Le mercredi 12 mars, je rencontre, en présence du 1er Adjoint, notre Maire, qui m'annonce 7 adjoints.

Logique jusque là. Mais au moment de voter, ce samedi, il nous est demandé de cautionner 8 adjoints, auxquels s'ajouteront plusieurs  "délégués".

Pourquoi ce revirement ? Ou bien est-ce simplement pour  inclure sa fille, 18ème sur la liste des candidats,  nommée 4ème adjoint, et contenter  du même coup quelques mécontents de sa Majorité ?  

Tout cela est désolant, mais légal, rassurez-vous.

JP Jacque

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
Quand on répète des choses entendues ce ne sont pas des rumeurs.<br /> Une compétition de karaté est elle assimilée à un travail?
Répondre
J
Pour le n°17 M Figuerola était excusé car il travaillait le jour du conseil municipal et dans ce cas donner son pouvoir est tout à fait normal.Attention à ne pas faire de fausses rumeurs inutiles!Quant au fait de ne pas avoir été invité nous ne manquerons pas de demander des explications à M. Le Maire!Car c'est un fait nous représentons bien 47% de la population!
Répondre
C
M.Figuerola ne devrait pas tant parler ou alors vérifier qui se trouve autour de lui quand il parle.<br /> Pour lui la mairie n'est pas une priorité, alors que fait-il là ?il n'était même pas présent lors de la première réunion de conseil mais cela arrange bien PM puisqu'il a sa procuration en poche.Enfin, toujours selon ses dires, M. figuerola sera bientôt muté à Longuyon et pendant ses heures de travail il trouvera le temps de se rendre en mairie.Pauvre France!
Répondre
A
un coseillé municipal ne peut pas travailler pour la mairie
Répondre
J
La pauvre gamine elle ne sait pas dans qu'elle galére elle vient de se mettre,aura t'elle la liberté d'écrire se qu'elle pense comme la chanson (la liberté de penser)
Répondre